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7 octobre, 2009

Elisabeth Blackburn et l’ »immortalité »

Classé dans : formations pour adultes- conférences- formation en nutr — Brigitte et Yves Dautel et Luchaire @ 11:43

Professeur de biologie et de physiologie à l’université de Californie à San Francisco, Elizabeth Blackburn, 61 ans, a passé sa jeunesse en Australie et a fait ses études supérieures en Angleterre avant de s’installer aux Etats-Unis. En 2006, elle reçoit, avec Carol Greider et Jack Szostak, le prix Lasker pour leurs travaux sur la télomérase.

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Elle part vivre aux Etats-Unis dans les années 1970 : « On m’a donné ma chance en me confiant un laboratoire à Berkeley, et je l’ai saisie » (Le Monde du 13 mars 2008). En 2007, le magazine Time l’a désignée comme l’une des cent personnalités les plus influentes au monde.

Carol Greider

Doctorante dans le laboratoire d’Elizabeth Blackburn à l’université de Californie, Carol Greider a joué un rôle décisif dans la découverte de la télomérase.

Cette Américaine, née en 1961, dirige actuellement un laboratoire à la faculté de médecine de l’université Johns Hopkins, à Baltimore (Maryland). Elle y travaille toujours sur la télomérase et la fonction des télomères. Elle étudie ces régions des chromosomes chez l’homme et a mis au point une souris – modèle privée du gène de la télomérase -, qui lui permet de mieux comprendre ce qui se passe dans la cellule lorsque la télomérase ne fonctionne plus.

Jack Szostak

Jack Szostak, 57 ans, se partage entre son poste de professeur de génétique à la faculté de médecine d’Harvard, ses recherches au Massachusetts General Hospital et à l’Institut médical Howard Hughes (Maryland). Dans les années 1980, il se consacre à une recherche sur l’origine de la vie, inspirée par la découverte de Tom Cech et Sidney Altman : l’ARN peut catalyser certaines réactions chimiques à l’intérieur de la cellule – comme le font les protéines -, précédant l’apparition de l’ADN. Jack Szostak travaille sur une cellule artificielle simple, capable de grandir, de se diviser et de s’adapter aux modifications de son environnement.

Paul Benkimoun

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